Dirigeants & indépendants
Complémentaire santé du dirigeant et de l'indépendant : le parcours de soin couvert
TNS, micro-entrepreneur, salarié porté, assimilé salarié : votre statut change ce qui est couvert. Ce site oriente vers un professionnel qualifié, sans promesse de tarif.
Le parcours de soin couvert, étape par étape
-
Consultation
Vous consultez un professionnel de santé
La Sécurité sociale rembourse une base légale ; la complémentaire santé complète le reste à charge, selon le niveau de garantie choisi.
-
Arrêt
Un arrêt de travail est prescrit
L'indemnité journalière d'un indépendant est plafonnée. La complémentaire santé ne couvre pas cette perte de revenu : c'est le rôle d'une garantie prévoyance distincte.
-
Reprise
Vous reprenez votre activité
Aucun contrat ne couvre rétroactivement le passé. Vérifier ses garanties et ses délais de carence avant d'en avoir besoin change ce qui est couvert.
Deux situations, deux façons de choisir
Votre statut détermine ce qui compte vraiment
Pas de fiche générique : deux pages détaillent les deux questions qui reviennent le plus souvent, avant le formulaire.
Complémentaire santé du dirigeant : TNS, assimilé salarié, ce qu'il faut savoir avant de choisir
Le statut change tout : un dirigeant TNS au régime réel, un assimilé salarié (gérant minoritaire de SAS par exemple) et un micro-entrepreneur n'ont ni les mêmes règles fiscales, ni les mêmes réflexes à avoir avant de choisir une complémentaire santé.Comparer une mutuelle professionnelle quand on est indépendant : les critères qui comptent
Deux contrats affichant le même prix mensuel peuvent couvrir des réalités très différentes.Comment ça se passe après votre demande
- Vous décrivez votre statut : TNS, micro-entrepreneur, salarié porté, assimilé salarié, via le formulaire.
- Vous êtes orienté vers un professionnel qualifié sur votre statut, pas un centre d'appels généraliste.
- Il vous recontacte généralement sous 48 h ouvrées pour étudier votre situation, sans engagement de votre part.
Une question sur votre statut ?
Un formulaire court suffit pour être orienté vers un professionnel qualifié sur votre situation.
Ce qu'en disent des dirigeants et indépendants orientés depuis ce site
4.5/5 · 8 avis
-
Note : 5 sur 5L. gérant majoritaire de SARL, artisan plombier
Je ne savais même pas que mon contrat Madelin pouvait être déduit de mon bénéfice imposable, mon ancien contrat n'avait jamais été présenté comme ça. L'interlocuteur qui m'a recontacté a pris le temps de vérifier que j'étais bien au régime réel avant de m'expliquer le plafond de déduction. Rappel le lendemain matin, comme annoncé.
-
Note : 4 sur 5M. micro-entrepreneuse, activité de coaching sportif
J'espérais secrètement pouvoir déduire ma mutuelle comme une amie TNS au régime réel, l'interlocuteur m'a clairement expliqué que ce n'était pas possible avec l'abattement forfaitaire du micro. Un peu déçue sur le plan fiscal mais au moins j'ai compris pourquoi, ce qui n'était pas clair avant.
-
Note : 5 sur 5K. président de SASU, activité de conseil en informatique
En tant qu'assimilé salarié je pensais avoir accès au même avantage Madelin qu'un gérant majoritaire, l'échange m'a évité une erreur de comparaison. On a plutôt regardé le tableau de garanties poste par poste, dépassements d'honoraires compris, ce que je ne savais pas comparer seul.
-
Note : 3 sur 5S. consultante en portage salarial, missions chez plusieurs clients
Le premier échange est parti sur une mutuelle individuelle alors que ma société de portage propose déjà une collective financée à moitié, il a fallu que je précise mon statut deux fois. Une fois recadré, l'interlocuteur a bien expliqué les cas de dispense possibles. Correct mais le questionnaire de départ gagnerait à mieux distinguer le portage des autres statuts.
Voir tous les avis (8)
-
Note : 5 sur 5R. gérant d'un cabinet d'expertise comptable, conjoint collaborateur dans la structure
Je pensais que le contrat de ma femme, conjointe collaboratrice, était automatiquement couvert par ma complémentaire santé. L'interlocuteur m'a tout de suite dit que non, que c'était une option à vérifier explicitement. On a pu comparer avec et sans cette option avant de trancher.
-
Note : 5 sur 5T. artisan menuisier au régime réel, arrêt de travail de trois semaines l'an dernier
Après un arrêt de trois semaines où j'ai découvert que l'indemnité journalière était plafonnée bien en dessous de mon revenu habituel, je voulais vérifier ce qu'une garantie prévoyance pourrait compléter en plus de ma complémentaire santé. L'échange a bien distingué les deux garanties, ce que mon ancien contrat n'avait jamais expliqué clairement.
-
Note : 4 sur 5F. gérante minoritaire de SARL, activité de formation professionnelle
Étant assimilée salariée sans mutuelle collective faute de salarié dans ma structure, je ne savais pas vers quel type de contrat me tourner. Bon échange, réponse le jour même comme promis, juste dommage que le formulaire ne propose pas directement mon statut exact au premier choix.
-
Note : 5 sur 5B. travailleur non salarié au régime réel, activité de courtage en travaux
Deux contrats au même prix affiché, l'un remboursait deux fois mieux le dentaire que l'autre une fois le tableau détaillé sous les yeux. C'est précisément ce que l'interlocuteur m'a aidé à repérer, sans jamais pousser vers une offre en particulier. Échange sérieux, sans relance insistante ensuite.
Questions fréquentes
Suis-je obligé de souscrire une complémentaire santé en tant qu'indépendant ?
Non. Contrairement à un salarié (dont l'employeur doit proposer une mutuelle collective depuis l'ANI de janvier 2016), un travailleur non salarié n'a aucune obligation légale de souscrire une complémentaire santé. C'est un choix, pas une obligation, mais l'absence de complémentaire laisse un reste à charge entier sur les postes mal remboursés par la Sécurité sociale (optique, dentaire, hospitalisation).
Complémentaire santé pro et RC Pro santé, est-ce la même chose ?
Non, ce sont deux garanties sans rapport. La RC Pro (obligatoire pour certaines professions de santé réglementées, comme les infirmiers libéraux au titre de la loi Kouchner) couvre les dommages que votre activité cause à un tiers ou un patient. La complémentaire santé, traitée sur ce site, couvre vos propres frais de santé personnels. Si vous cherchez une RC Pro, ce n'est pas le sujet de ce site.
Le contrat Madelin santé est-il obligatoire pour les TNS ?
Non, il est facultatif par construction : pour rester déductible fiscalement, un contrat Madelin santé doit être un contrat d'assurance de groupe à adhésion facultative. C'est un avantage fiscal réservé aux travailleurs non salariés imposés au régime réel (BIC, BNC, BA), pas une contrainte.
Un micro-entrepreneur peut-il déduire sa mutuelle comme un TNS au régime réel ?
Non, et c'est une confusion fréquente. La déduction Madelin suppose un bénéfice imposable calculé selon les règles réelles du BIC ou du BNC, incompatible avec l'abattement forfaitaire du régime micro-fiscal. Un micro-entrepreneur ne peut donc pas déduire ses cotisations de complémentaire santé au même titre qu'un TNS au réel.